Sarko est une bille en économie, ça on le savait.
Lundi, Libé n'a pas eu à trop chercher pour pondre un article sur l' " Impossible promesse fiscale " de Sarko : baisser de 4 points de PIB la part des prélèvement obligatoires.
Voilà qui fait bien rire Eric Besson, qui rappelle que les propositions socialistes seront, elles, financées.
En effet, malgré les nombreuses explications, les médias persistent à assimiler le pacte présidentiel de Ségolène Royal à la liste inconsidérée des cadeaux promis par Sarko ! Ils se gardent d'ailleurs bien d'aller demander à leur candidat chéri où il compte trouver les dizaines milliards dont il aura besoin.
A ce stade, il semble utile de rappeler qu'il y a une petite différence entre Ségo et Sarko :
- La valorisation du pacte présidentiel est évaluée à 35 milliards d'euros. Sans augmentation des prélèvements obligatoires (objectif de croissance moyen 2,5 % sur 5 ans) et redéploiement de certaines dépenses et économies (voir aussi le rapport DSK).
- Le projet du candidat sortant de l'UMP est chiffré à 52 milliards d'euros auxquels s'ajoutent 72 milliards d'euros dûs au coût net de la baisse de 4 points des prélèvements obligatoires. Pour les sarkozystes qui sauraient encore compter, ça fait 124 milliards d'euros. Il va falloir appeler Cofidis !
Mais quand on aime, on ne compte pas !
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