Le million ! Le million !
Jaloux de ses potes milliardaires, de leurs salaires mirobolants, de leurs jetons de présence, stock options, golden parachutes et autres retraites chapeau,
Nicolas Sarkozy souhaite voir sa rémunération augmentée en douce.
Tel un patron voyou d’une boîte en faillite (ah bon ?), le Président-Directeur général de la République demande son Parlement croupion (pardon : son Conseil d’administration) de lui
accorder une augmentation de salaire de… 140 %, rien que ça. A croire que Cécilia s’est montrée gourmande sur la pension alimentaire.
Il n’en demeure
pas moins que cet appétit financier débordant du chef de l’Etat est une véritable insulte aux plus pauvres, qui ne sont pas près de voir leur pouvoir d’achat décoller, même de quelques petits
pourcents.
Après les réformes constitutionnelles, le contrôle de la presse et la mise à sac de l’opposition, il ne manquait plus que l’augmentation du chef
de l’Etat pour que la France finisse par rejoindre définitivement les autres républiques bananières.
Il se trouvera certainement certains ahuris assez
sûrs d’eux-mêmes pour expliquer que pareille explosion de la rémunération (de 101 488 à 240 000 euros par an) et du budget (triplement de 32 à 100 millions) du Président est tout à fait
normale et transparente. Mais le néo-cynisme est connu pour ne pas connaître de limites ; et puis le sarkosystème est bien rodé.
A défaut d’avoir amélioré le
pouvoir d’achat des Français comme il s'y était engagé, Sarko aura donc au moins garanti le sien. Mais il faut bien commencer quelque part… et en la matière, on n’est jamais mieux servi que par
soi-même.
Les actuelles opérations de maintenance entraînent des problèmes de mise en page. La compagnie s'engage à résoudre ces désagréments "à terme", comme on dit à l'ENA.
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