Les actuelles opérations de maintenance entraînent des problèmes de mise en page. La compagnie s'engage à résoudre ces désagréments "à terme", comme on dit à l'ENA.

Pourquoi ? Il m'a fallu au moins quatre jours pour arriver à comprendre le sens de la nomination de Nadine Morano à la Famille. Pourquoi avoir pris une telle décision, seulement 48 heures après un vote sanction aussi massif ? Et bien j'ai trouvé. Nadine Morano est un
épouvantail pour la gauche : elle est à la fois bête et méchante. Sa mauvaise foi fielleuse ("la gauche est du côté des assassins et des tueurs d'enfants") et son sarkozysme
insuportablement zêlé n'ont d'égal que l'arrivisme incommensurable qui transpire de son discours puant d'arrogance. Nadine Morano au gouvernement, c'est un message clair de Sarkozy :
"Maintenant, les municipales, c'est fini. Il n'y a plus d'élections, alors bas les masques : on passe aux choses sérieuses. Place aux services rendus, place aux amis, place aux
récompenses en tout genre et autres renvois d'ascenseur". Morano se voit ainsi récompensée pour ce rôle de chien d'attaque qu'elle a parfaitement joué depuis deux ans. Sa seule
légitimité, c'est sa cote en cour. Sa seule valeur politique, c'est sa haine ostentatoire de la gauche. C'est tout un symbole. Non seulement Boutin reste, mais en plus Morano
arrive. Cela éclipserait presque la promotion du caniche Jégo, lui aussi gravement contaminé par le virus de l'antigauchisme primaire. C'est à croire que ces gens-là sont considérés par la
Sarkozye comme des nuisibles qu'il vaut mieux garder sous contrôle...